Titres de films possibles

J'ai réfléchi à des titres de films qui pourraient être adaptés au cinéma.

Des titres de films originaux et qui donneraient vraiment envie aux gens d'aller les voir.

C'est surtout ça qui est important pour moi
.


- Amis pour la vie (ou amis pour toujours)

- Je n'ai pas oublié

- Une belle vie

- Ma femme

- Celle que j'aime

- Des millions de choses à faire

- Hommes et Femmes, etc...

Des films qui raconteraient plein d'histoires. Qui parleraient de la vie en général, des choses qui vont bien comme des choses qui ne vont pas bien. Parler de tout.

# Online seit Samstag, 04. Juli, 2009 um 16:51

Geändert am Samstag, 04. Juli, 2009 um 17:05

QU' EST- CE QUE JE POURRAIS ECRIRE ?

QU' EST- CE QUE JE POURRAIS ECRIRE ?
Qu'est-ce que je pourrais raconter? De quoi je pourrais parler? Rien? Non, quand même pas! Il y a bien des choses à raconter quand même. Déja, je constate qu'il n'est pas facile de parler de quelque chose. Je parle de moi bien sûr. Pourquoi n'est-il pas facile de parler de quelque chose? Je ne sais pas. Peut-être qu'au fond il n'y aurait finalement rien à dire. Du moins, rien d'intéressant. Ou peut-être qu'au moment où je réfléchis, je ne trouve rien à dire. C'est possible, oui.

Qu'est-ce qe j'aime bien dans la vie? Est-ce qu'il y a des choses que j'aime bien?
D'abord j'aime bien le cinéma. Ca fait rêver. Mais je n'aime pas n'importe quel cinéma. J'en ai eu marre de voir des films fait à la va-vite avec un scénario plus que léger. Par contre, j'ai vu quelques films qui m'ont fait rêver. De bons films.
Mais bon, il n'y a pas que le cinéma dans la vie. Fort heureusement d'ailleurs.


Qu'est-ce qui fait qu'un film est bon? Y a plein de choses. D'abord, il faut qu'en regardant le film on sache de quoi il est question. Il ne faut pas que le film soit évasif, qui tourne en rond. Il y en a marre de ces films-la. C'est assurément une perte de temps. Et Dieu sait si le temps il ne faut pas le gaspiller.
Un bon film, il faut qu'il y ait de l'action. Ce n'est pas obligé qu'il ait un gros budget pour que le film soit bon. On peut faire de bons films sans avoir de gros budgets. Il suffit de bien s'y prendre, c'est tout.
Il faut que le film ne parle pas de n'importe quoi. Il faut que ça soit sérieux.


Parler de quoi? Parler de sujets qui touchent les gens afin qu'ils s'y reconnaissent en voyant le film. Car on fait un film avant tout pour le public. Et non pas pour gagner un maximum de pognon. Déjà, je trouve que les films sont trop courts, passent trop vite. Il faut que le fil de l'histoire, la trame soit bien faite pour amener le spectateur jusqu'au dénouement. Il faut que l'histoire soit bien élaborée depuis le début jusqu'à la fin. IL NE FAUT PAS QU'ON S'ENNUIE UNE SECONDE! Sinon, le film n'aura pas été réussi. Il faut que le film soit "lourd", qu'il y ait des choses dedans. Qu'on se régale en le regardant. Il y a des films où les réalisateurs ont filmés des scènes comme ça, n'importe comment juste parce que soi disant il fallait combler le vide. Nan, le film ne doit pas s'éloigner de la trame de départ pour arriver jusqu'au dénouement final.

C'est vrai qu'il n'est pas facile de faire un film. Qu'il y a des contraintes concernant les décors à prendre en compte, etc... Mais je péfère faire un film que j'ai voulu plutôt qu'un film que j'aurais subi. Car le réalisateur doit être LIBRE. C'est ma façon de faire les choses. Il faut qu'il puisse faire ce qu'il a envie. Sinon le résultat ne sera pas bon. TOUT doit être pesé avant de réaliser un film. Du choix des acteurs jusqu'aux scripts, en passant par la mise en scène. Tout doit être voulu, recherché.

# Online seit Sonntag, 28. Juni, 2009 um 21:23

Geändert am Dienstag, 30. Juni, 2009 um 18:36

Pour être un bon acteur il faut que le scénario soit une bonne histoire.

Pour être un bon acteur il faut que le scénario soit une bonne histoire.
Si le scénario n'est pas intéressant, on a beau être un bon acteur, ca ne sert à rien!

Il faut qu'on soit intéressé par l'histoire. C'est ce qui va nous motiver à bien jouer correctement
.


C'est pourquoi, il faut inventer de bonnes histoires.


*Quelles histoires, on pourrait bien inventer ?? Réfléchir à ça.

Quelles textes on pourrait apprendre ??

-----> Ne pas oublier que la base pour être un bon acteur, c'est d'abord la capacité, la facilité à apprendre assez vite et comme il faut les textes.

# Online seit Samstag, 27. Juni, 2009 um 03:42

Geändert am Montag, 29. Juni, 2009 um 14:58

SÉQUENCE 68. UN CAFÉ - INT. NUIT.

Agnès et Frédéric sont attablés l'un en face de l'autre. Frédéric parle, volubile, à, grands renforts de gestes à l'occasion. Agnès écoute, très attentive et calme. Devant eux, des bières


Frédéric. ... Je m'étais toujours dit, la limite, c'est ton diplôme. Va jusque-là. Histoire de mettre un nom sur ce que tu as fait pendant trois ans. C'est con mais ça vaut ce que ça vaut. (Regard sur Agnès, comme s'il cherchait son approbation. Elle le voit et hoche un peu la tête.) Parce que ce diplôme, c'est quoi? C'est un truc qui censément vaut quelque chose. En fait, c'est comme un bon. Un bon pour l'intégration sociale.

Agnès. ... C'est déjà pas si mal, si? enfin...

Frédéric (il lui coupe la parole). ... C'est deux, trois facilités pour rentrer dans le rang. Mais bon, un jour tu te réveilles et tu dis que tu dois choisir entre exercer ton petit commerce - et sourire à la dame ou bien mettre la clé sous la porte. Eh ben, j'ai choisi, ça y est, j'ai choisi. C'est pas la peine de faire semblant.

Agnès. Mais tu regrettes quand même pas de les avoir faites, ces études?...

Frédéric. Non, non. Je regrette pas. Je regrette pas. (Il se met à enrouler et dérouler la bague de plastique de son paquet de cigarettes autour de son doigt. Vivement. Frénétiquement.) Punaise, c'est dingue de voir à quel point j'en arrive! Ça me fout même pas les jetons. Ça pourrait, hein... vu le pli que j'ai pris. Mais non, ça me les fout pas. Victimes de dressage abusif, voilà ce qu'on est. On nous dit... Qu'est-ce qu'on nous dit? On nous dit « y a rien, alors tenez-vous à carreaux! » Et c'est quoi se tenir à carreaux? Pas compliqué. Oh, pas compliqué, c'est rentrer dans le moule de ceux qui disent : en présence de rien, privilégier la structure, le cadre. Y a rien donc qu'au moins le moule nous tienne debout... Mais en fait, tu te rends compte que tu peux très bien changer de vie du jour au lendemain. Y a même pas forcément besoin de sas.

Agnès. De quoi?...

Frédéric. De sas... de zones intermédiaires. ... Leur truc... tu veux que je te dise leur truc? C'est le terrorisme de la mesure! (Agnès se penche vers lui, tendue dans son écoute, comme si elle avait de plus en plus de mal à suivre.) ... On a tellement peur qu'on s'amourache de n'importe quoi qui pourrait ressembler à une borne: un boulot quelqu'un, et hop, on s'y amarre Moi, je n'ai fait que ça. Au début par manque d'imagination et ensuite par habitude. (Il finit sa bière.) Tu sais quoi? Ce qui me vient en tête, tout le temps, c'est cette envie de me désolidariser. Pourtant, en soi, c'est pas un truc bien. Mais je veux reprendre mes billes, ça va bien là! je veux pouvoir penser à un truc même si c'est utopique et pas me dire que j'y arriverai jamais, ou que : à quoi bon. Parce que si tu y réfléchis deux secondes, nous, tout ce qu'on a le droit de faire, en ce moment, c'est assister à la faillite générale. Eh ben, ça va bien comme ça maintenant, je propose! Tu vas me dire que c'est parce que Jacques et Denise sont barrés chacun dans leurs trucs que je réagis comme ça, mais non non non... (Agnès nie vigoureusement de la tête en même temps que lui et aussi d'un petit signe de la main. Frédéric avise son verre vide.) Tu veux la même chose?

Agnès. Je veux bien, oui.

Frédéric. (au barman). S'il vous plaît! La même chose. (Il se retourne vers Agnès.) ... Il faut se bâtir un truc, un endroit où tu es inatteignable, comme Jacques, comme Denise. Je dis pas inventer ou improviser je pense que ça vient ou que ça vient pas. Mais si tu attends assez longtemps, y a un moment où y a un truc qui te remplit. Moi, j'y crois à ça. Et jamais se dire que les choses sont des formalités. Rien n'est insignifiant. (Agnès le regarde comme si elle n'en croyait pas ses oreilles.) Se dire qu'à chaque étape, y a une alternative. Forcément. Donc regarder à droite, à gauche, et choisir. Ou trouver une autre voie. En tout cas, pas faire semblant. Croire à un truc et y travailler, même si c'est naïf, même si c'est utopique. D'ailleurs, c'est ça mon programme, je propose, j'en vois pas d'autres : la naïveté, voilà. C'est un assez joli programme, franchement, non? Si? T'es pas d'accord?

Agnès le regarde, un peu saisie qu'il finisse par lui demander son avis. Impressionnée aussi, peut-être.

Agnès. Si, si... Si, non, t'as raison...

Frédéric sourit, il boit une gorgée de bière. Agnès baisse les yeux, étrangement intimidée tout à coup.

Frédéric. Tu m'attends ?...

Agnès (elle hoche la tête). Mmm...

Frédéric se lève et se dirige vers les toilettes. Agnès reste seule, le regard dans le vague, visiblement encore sous le coup du discours de Frédéric.

Maintenant elle semble relire, très vite, et pour elle-même, l'intégralité de leur conversation. Elle sourit. Elle attend. Confiante.

# Online seit Samstag, 27. Juni, 2009 um 03:13

Geändert am Montag, 29. Juni, 2009 um 15:13

Extrait du scénario "l'âge des possibles"

LA PEUR
(texte dit par Agnès):


Aujourd'hui, tout le monde a peur.

De ne pas trouver de travail, de perdre son travail,

de mettre des enfants au monde dans un monde qui a peur,

de ne pas avoir d'enfant à temps.

Peur de s'engager, d'attraper une maladie,

de passer à côté de la vie, d'aimer trop, ou trop peu, ou mal, ou pas du tout.

La peur est partout et partout provoque des catastrophes.

Elle s'autoalimente. Qui a peur aujourd'hui aura peur davantage demain.

La première chose à faire, le seul but à atteindre : tuer la peur qui est en nous
.
Extrait du scénario "l'âge des possibles"

# Online seit Samstag, 27. Juni, 2009 um 03:05

Geändert am Montag, 29. Juni, 2009 um 15:30

Pour être un bon comédien, il faut apprendre et encore apprendre beaucoup de textes.

Pour être un bon comédien, il faut apprendre et encore apprendre beaucoup de textes.





Il faut essayer de s'entraîner à apprendre le maximum de textes.

- Rentrer dans la peau du personnage.

- Se mettre dans des situations diverses.

# Online seit Samstag, 27. Juni, 2009 um 02:57

Geändert am Montag, 29. Juni, 2009 um 15:36

Scénario 1

Pierre, 14 ans, rentre de l'école et a une discussion avec son père dans le salon.


Pierre: Bonjour papa!

Le père: Pierre, comment vas-tu?

Pierre: ca va papa, ca va. Ma journée s'est bien passée.

Le père: qu'as-tu appris d'intéressant aujourd'hui à l'école?

Pierre: comme d'habitude, les mêmes matières: anglais, maths et français.

Le père: et est-ce que ça te plait?

Pierre: ouais, c'est intéressant. J'apprends plein de choses.


--- L'intéret dans ce petit dialogue était de voir la relation que le père entretenait avec son fils. Savoir s'il s'intéressait à ce que son enfant faisait à l'école. Connaître le lien qu'ils entretenaient ensemble.

# Online seit Samstag, 27. Juni, 2009 um 02:51

Geändert am Montag, 29. Juni, 2009 um 15:45